La Dépression ou l’âme fracturée
Par Anne Bersot  |  1 Juin 2005  |  62 commentaires  |  Lu 19060 fois

Sortir de l’ornière, et aider les autres à s’en sortir.

 

Top Féminin vous propose ce mois-ci un dossier sur la dépression. Elle est considérée par certains spécialistes médicaux comme la maladie du siècle, touchant selon les estimations plus de 340 millions de personnes dans le monde. L’Organisation Mondiale de la Santé estime qu’en 2020, la dépression sera au deuxième rang des maladies derrière les maladies cardio-vasculaires. Dans les pays industrialisés, on estime qu’un adulte sur six souffrira de dépression à un moment au cours de sa vie. Les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes, les femmes chrétiennes n’étant malheureusement pas épargnées. Les conséquences pour la vie courante sont difficiles à vivre pour la personne concernée et son entourage, et peuvent devenir un véritable boulet. Dans ce dossier, nous allons essayer de vous présenter les aspects essentiels de cette maladie, comment elle est perçue dans les milieux chrétiens, et de voir quelles solutions nous sont offertes pour en sortir et aider nos proches à s’en sortir.

Le premier article présente les différents aspects de la dépression, et leurs implications dans la vie d’une chrétienne ; nous vous proposons ensuite un deuxième article complémentaire, présentant les solutions pour s’en sortir, physiquement, moralement et spirituellement ; le troisième article vous présente en 17 points essentiels ce que vous pouvez faire concrètement pour aider une personne de votre entourage (votre épouse) souffrant de dépression ; vous trouverez enfin un questionnaire d’auto-évaluation, faisant le tour des principaux symptômes de la dépression, et vous permettant de faire le point sur votre état personnel ou celui d’un de vos proches.

1er article :  Chrétienne et dépressive ? par Anne Bersot

2e article :  Quelles solutions pour s’en sortir ? Les solutions des hommes, les solutions de Dieu… Par Anne Bersot

3e article :  Votre épouse fait de la dépression? Que faire ? Comment l’aider ? Comment gérer cela au quotidien.. 17 points essentiels. Par Anne Bersot

4e article :  Test d’auto évaluation : suis-je en dépression ?
 Par le docteur A. John Rush. M.D.(1)


1er article :
Chrétienne et dépressive?
par Anne Bersot

Jacqueline* avait eu jusque là une vie bien remplie. Toujours battante, elle avait travaillé de longues années en mission, consacrée, donnant tout pour l’œuvre de Dieu, un modèle dans son église et une référence pour les femmes de son entourage. Après plusieurs mois de lutte contre un cancer et l’ablation mutilante d’un sein, le départ du nid familial des enfants maintenant adultes, une ménopause difficile, des difficultés au travail de son mari à quelques années de la retraite, un sentiment d’inutilité dans l’œuvre de Dieu, les services étant assurés par des plus jeunes : la coupe était pleine ! Elle ne dormait plus bien la nuit depuis quelques temps, elle se réveillait toujours vers 3 heures du matin, s’asseyait sur le sofa du salon, essayant de lire sa Bible, de prier, mais elle n’arrivait plus à se concentrer, la gorge serrée dans un étau, le souffle court, oppressée, le cœur « tapant » dans sa poitrine. Elle se sentait triste, et régulièrement, les idées noires l’assaillaient : « tu n’es plus bonne à rien », « nous allons rester tout seuls comme deux vieux ,  A l’église, ils n’ont plus besoin de toi ». Son état n’était guère encourageant. Le simple fait de prendre l’auto pour aller faire les courses lui semblait un défi insurmontable, elle n’arrivait plus à prendre la moindre décision, assister à une simple réunion de moniteurs lui provoquait une angoisse difficilement surmontable. Aller au culte le dimanche matin, voir du monde, faire face aux confidences des femmes dans le besoin, risquer à la moindre occasion d’avoir la larme à l’œil, tout cela lui semblait tellement insurmontable, qu’elle aurait évoqué n’importe quel prétexte pour rester terrée chez elle. D’ailleurs elle ne répondait même plus au téléphone. Dans ses moments de détresse profonde, tout en se révoltant parce que « ce n’était pas elle », elle criait à Dieu de venir la secourir. « Mais qu’est-ce qui se passe ? » « Qu’est-ce que j’ai donc ? », « Qu’est-ce qui m’arrive ? Oh, Seigneur sors-moi de là ! ». Elle se sentait spirituellement attaquée, ayant des pensées qui, de façon évidente, ne correspondaient pas à sa foi en Dieu. Elle en était à un tel point de détresse qu’elle demandait même au Seigneur de la reprendre, car elle ne voyait pas d’autre issue à son état.
Son mari ne savait plus quoi faire, il en avait assez des nuits blanches de sa femme, de sa fatigue permanente. Eux qui étaient auparavant souvent partis à droite à gauche, restaient maintenant cloués chez eux à cause de tout cela. Voyant cette dame dans un pareil état, j’ai suggéré à son mari qu’il pouvait s’agir selon toute évidence d’une dépression. Il m’a regardée comme si j’avais dit une énormité : Un chrétien ne peut pas être dépressif ! Allons voyons ! Quelle honte ! c’est impossible ! et il a ajouté : « un chrétien triste est un triste chrétien ».

Il y a un véritable tabou au sujet de la dépression dans les milieux chrétiens. Les trois quarts des gens considèrent que la dépression est de la faiblesse de caractère, du laisser-aller, voire qu’elle est directement liée au péché (une personne interrogée sur trois**). Quelqu’un de dépressif a un comportement qui ne correspond pas au schéma que nous nous faisons de la vie chrétienne : le chrétien doit être toujours joyeux, il doit toujours tenir bon et être fort, il doit être zélé et faire tout ce que sa main trouve à faire, il doit avoir le cœur en paix etc. La personne qui vit une dépression, au contraire, va avoir des moments de profonde tristesse, une fatigue accablante qui la tient en retrait des activités habituelles de l’église, des idées pessimistes, parfois même morbides viennent tacher la belle espérance qu'elle avait en Jésus. Les repères s’envolent, et le raccourci est bien vite pris : « un chrétien ne peut pas être dépressif ». On admet couramment qu’un chrétien ait une crise cardiaque car il s’est trop surmené ou parce qu’il a eu des émotions fortes, mais que ses « nerfs craquent » à cause de luttes continuelles, et de chocs émotionnels répétés, ça, ce n’est pas concevable ! Alors on appelle ça pudiquement une « fatigue cérébrale », on évoque de possibles «problèmes de tyroïdes », des «carences en magnésium et compagnie », on cherche à tout prix dans les symptômes à identifier une maladie «diplomatiquement avouable ». Quand on demande à la personne qui passe par cette épreuve comment elle va, elle répond souvent, avec un sourire de façade : « Bien, avec la grâce de Dieu », alors que dans son cœur, il y a une profonde détresse. Elle se sent profondément coupable d’avoir ce genre de pensées pessimistes, et elle a honte de cet état intérieur qui tranche tellement avec l’image extérieure du chrétien victorieux en toutes circonstances. Et puis il y a autour d’elle cette idée préconçue que la dépression est « la maladie des païens » par excellence, cela en devient donc une maladie honteuse, une tare inavouable. Si la personne avoue à des frères et sœurs chrétiens son état, elle s’entend parfois dire sur un ton impatient «Oh, avec la grâce de Dieu !.. » ou «Mais enfin ressaisis-toi ! », «Réjouis-toi donc de tout ce que tu as, tu n’as pas honte de te plaindre, il y a plus malheureux ! ». Après deux ou trois rebuffades de ce genre, la personne qui passe par la dépression se renferme sur elle-même et se cache derrière le masque du «Tout va bien, merci Seigneur».

 

Une jambe cassée, une varicelle, c’est du concret, du « palpable », mais un système émotionnel ravagé, c’est tellement « impalpable », difficilement quantifiable et tellement subjectif ! On a toujours peur de ce que l’on ne maîtrise pas. Quand on a la jambe dans le plâtre, on prend des béquilles, on se fait aider, mais quand c’est l’âme qui est « fracturée », comment fait-on ? Comme le dit si justement Salomon dans le Proverbe 18 : 14 : « L’esprit de l’homme le soutient pendant la maladie, mais l’esprit abattu, qui le relèvera ?». Au Moyen âge, on associait la dépression (la « mélancolie ») à une possession diabolique, car on ne connaissait pas, on ne savait pas du tout ce qui se passait dans la tête de celui qui en souffrait. Alors on expliquait cela par un problème spirituel. Il est vrai qu’une personne dépressive est spirituellement très vulnérable, elle « baisse la garde », elle a beaucoup plus de peine à se préserver spirituellement et il y a un réel danger de dérapage. Bien entendu, notre Ennemi n’a qu’à s’engouffrer dans la brèche pour y faire ses ravages, ce qu’il ne se prive pas de faire, pouvant même aller jusqu’à pousser la personne au suicide. Mais la dépression est au départ  un dysfonctionnement de l’organisme, une maladie qu’il faut traiter comme telle. En tant que famille dans le Seigneur, nous nous devons d’entourer les plus faibles, de faire un effort pour comprendre ce qui leur arrive, sans jugement, de les protéger et de prendre sous notre aile ceux qui sont vulnérables, même si en temps normal, ils ont été des rocs. Il faut bien être conscients que nous avons tous des résistances différentes, mais que chacun peut à un moment de sa vie passer par cette épreuve. Ne pensez surtout pas que « ça n’arrive qu’aux autres » !

Essayons donc de comprendre ce qui se passe dans une dépression. Comment reconnaître la vraie dépression d’une simple petite déprime passagère normale ? Comment se fait-il qu’une personne ancrée dans les choses de Dieu puisse sombrer dans une telle ornière ?

Qu’est-ce que la dépression ?

Tout d’abord, il faut savoir que dans le langage courant, on regroupe sous le terme « dépression » plusieurs états qu’il est préférable de distinguer, pour bien savoir de quoi l’on parle. Il y a tout d’abord la « vraie » dépression (celle dont nous parlons principalement dans ce dossier), ou dépression majeure, qui handicape sérieusement le quotidien de la personne touchée, affectant son appétit, son sommeil, son travail et ses rapports avec l’entourage. Il y a ensuite ce que les médecins appellent la dysthymie, qui est une forme de dépression moins sévère. On peut aussi retrouver des symptômes de dépression dans d’autres troubles de l’humeur comme le trouble affectif saisonnier (TAS) (qui apparaît chaque année à la même époque, principalement pendant les mois d’hiver, entre novembre et fin mars), et la dépression post-partum qui touche parfois les femmes jusqu’à plusieurs mois après un accouchement. Je vous propose la définition qu’en donnent les docteurs Lyonel Rossant et Jacqueline Lumbroso(2) : « L'état dépressif est un trouble de l'humeur qui s'accompagne de tristesse et de souffrance morale. La dépression est d'intensité variable, depuis la démoralisation jusqu'au désespoir profond. Il ne s'agit pas d'une faiblesse de caractère ou d'un "manque de volonté". Le mécanisme de la dépression n'est pas connu avec précision, mais il s'agit probablement d'une perturbation de nature chimique au niveau du cerveau,  qui entraîne un dérèglement biologique de l'humeur et des fonctions intellectuelles et physiques. La diminution du taux dans le cerveau d'une molécule chimique, la sérotonine, et peut-être également d'autres molécules, pourrait jouer un rôle important. »


Quels en sont les symptômes ?

Une dépression se détecte avant tout par un changement de comportement chez la personne atteinte.
Voici les neuf symptômes qui permettent de déterminer si une personne est touchée par une dépression : les médecins s’accordent à dire qu’il faut manifester au moins cinq de ces symptômes pendant une durée d’au moins deux semaines, pour parler vraiment de dépression.

• Sentiments de tristesse, irritabilité anormale, tension.
• Perte d’intérêt pour les activités habituelles et pour les passe-temps auparavant appréciés.
• Perte de vitalité, d’énergie, sensation de fatigue malgré l’inactivité.
• Changement d’appétit, et modification significative du poids (la personne maigrit ou grossit de façon notable)
• Détérioration du sommeil (la personne a des difficultés à s’endormir, elle se réveille plus tôt, parfois même en plein milieu de la nuit, parfois, elle dort énormément)
• Agitation ou au contraire ralentissement de l’activité (une activité normale comme préparer un repas va devenir tout un défi et va prendre un temps anormalement long)
• Difficulté à prendre des décisions et à se concentrer. Incapacité à prendre le moindre risque.
• Sentiments de faible estime de soi, de désolation et de culpabilité (la personne ne voit pas d’issue à sa situation, elle se sent coupable de tout et a une très faible estime d’elle-même.)
• Pensées négatives voire morbides, pour certains même allant jusqu’aux pensées de suicide.

Comment explique-t-on la dépression ?

Elle est au dire des spécialistes, reliée à des changements physiques dans le cerveau, et correspond à une perturbation des connecteurs chimiques que l’on appelle les neurotransmetteurs (pour en savoir plus nous vous recommandons si vous parlez anglais, une remarquable animation qui explique très bien le phénomène sur le site "depression.com" des laboratoires GlaxosmithKline, intitulé "How depression affects the brain"). Dans sa dernière conférence sur la dépression et ses traitements, le docteur Pierre Zwiebel (3) expliquait ceci : « Les événements de la vie, les épreuves, les accidents de santé agissent sur nous comme une torsion répétée sur une barre de métal, la fragilisant à chaque fois un peu plus. Si ces « agressions » se répètent trop souvent, la « barre » finit par se briser»

Personne n’a encore pu identifier avec précision et certitude toutes les causes de la dépression. Elles sont multiples, différentes pour chacun, et quelqu’un va souffrir de dépression à cause d’une conjonction de ces éléments « favorables ».
La dépression peut être déclenchée par divers facteurs environnementaux, psychologiques ou biologiques : chocs émotionnels répétés, le surmenage, des responsabilités écrasantes, une vie « de fou », le stress non évacué, des régimes amaigrissants trop sévères, une solitude mal vécue, un travail mal reconnu et des situations frustrantes à répétition. Il peut y avoir aussi une succession de situations où la capacité d’adaptation est fréquemment et abondamment sollicitée (déménagements à répétition, changement radical de cadre de vie, déracinement, séparation d’avec les proches, famille et amis), tout cela pouvant s’ajouter à des prédispositions familiales (héréditaires ou bien dues à l’éducation), le passage par une maladie grave (crise cardiaque, cancer, ...) qui d’une part affaiblissent considérablement l’organisme, et d’autre part, apportent un stress important. Un ou plusieurs de ces facteurs conjugués ou répétés usent la capacité à surmonter les accoups de la vie. De même qu’une personne qui abuse de sucreries pendant des années va malmener son pancréas et déclencher éventuellement un diabète, la personne qui est soumise à toutes sortes de stress, quelle qu’en soit l’origine, risque de  finir par déclencher une dépression. C’est comme si après des années de bousculade, le cerveau décrochait et disait « maintenant STOP ! ».

Quelles qu’en soient la ou les causes, la dépression n’est pas un simple problème d’humeur, de mauvaise volonté ou de laisser-aller. Et même si il est évident qu’à court terme, elle va avoir des répercussions spirituelles, on ne peut pas dire qu’elle soit due directement à une défaillance spirituelle de la personne. Il y a des hommes et des femmes de Dieu tout à fait recommandables et irréprochables, qui après des périodes de lutte acharnée, de combats et de montagnes à franchir, ont vécu ce genre de souffrance et d’ «épuisement nerveux ». Il est donc prudent de ne pas conclure trop vite et surtout de ne pas juger. Ce n’est ni une honte, ni un manque de foi, ni une rétrogradation que de passer par la dépression. C’est souvent la conséquence malheureuse d’une âme un peu trop malmenée, trop longtemps bousculée, et qui a affronté parfois de considérables défis de vie et de foi…

 

(1)Dr A. John Rush M.D. : quick inventory of depressive symptomatology (Self report) (QIDS-SR) Pour GlaxoSmithKline  http://www.depression.com/depression_questionnaire.html
(2) Drs L. Rossant et Jacqueline Rossant-Lumbroso. Encyclopédie Médicale . Site Doctissimo : http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_815_depression.htm
(3) Docteur Pierre Zwiebel, psychiatre à l’hôtel Dieu de Roberval (Québec), chercheur en santé mentale.
Conférence donnée à Montréal le 31 mars 2004, sur la Dépression et ses Traitements, en particulier la luminothérapie.


NB) * les prénoms de l’anecdote ont été changés pour ne pas mettre dans l’embarras les personnes concernées.
** Toutes les statistiques  citées dans cet articles sont issues de la conférence du docteur Pierre Zwiebel, psychiatre à l’Hôtel Dieu de Roberval (Québec),  des documents du Docteur Brian Bexton, psychiatre à l’Hôpital du Sacré Cœur de Montréal, pavillon Albert-Prévost, publiés par l’association Revivre, et du Réseau Canadien de la Santé.

 

Thème :  Dépression
 
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Vos commentaires (62)

Posté le 24 Juillet 2008 à 23h30
Prenons garde de ne pas juger les personnes qui se coupent des autres, il y a de la souffrance derrière, et cet article nous éclaire.
 
  Christophe (France)
Posté le 26 Mars 2008 à 12h30
Salut à tous. Je suis chrétien, jai 42 ans, je suis marié à une femme merveilleuse, j'ai trois enfants dont je n'ai point honte, je travaille, je sers le Seigneur dans mon assemblée locale, j'adore Dieu. j'ai tout ce qu'un homme peut rêver. Mais voilà qu'il ya quelques mois je fûs troublé dans ma vie quotidienne par un état d'angoisse, de tristesse soudain. Ce fût pour moi comme une douche froide car je n'aurai jamais imaginé que la dépression pouvait m'atteindre. J'ai consulté mon médecin qui m'a prescrit un antidépresseur (le fait de prononcer ce mot me donne des frissons), et quelques temps après mes angoisses "s'atténuaient" et mes pensées etaient "redevenues" à peu près claires. Mais la dépression etait toujours là et cela fait maintenant un douzaine de jours que la déprime profonde refait surface, plus virulente que la première. Je vous passe les détails de ce que je ressens dans ces moments là mais je voudrais relever le fait que la dépression est une vraie maladie comme vous le dîtes dans votre article et j'aime l'image de "l'âme fracturée" qui est à mon sens la bonne définition.
 
  Sonia (Martinique)
Posté le 5 Mars 2008 à 17h46
SEIGNEUR, TU sais tout. Rien ne T'échappe. La seule prière que TON FILS JÉSUS a prononcée à la croix est "Père pardonne-le"... Mon DIEU, je fais mienne, cette prière ce matin. Merci PAPA, pour TES enfants que TU inspires, Amen. Je dis à tous, un grand merci pour vos avis. Sachez qu'aucun scientifique, ne peut guérir de ce poison, qu'est la dépression. Il suffit d'une goutte de plus pour que le vase déborde. Merci à vous Anne, pour cette intervention, qui à mon avis vous a été inspirée par le Saint-Esprit de DIEU. je sais une chose: CELUI qui m'a attirée à LUI, est plus fort que celui qui est dans le monde. Je suis plus que vainqueur, par CELUI qui me fortifie: DIEU, le JEHOVAH de nos vies. Je sais pas comment, mais en SON temps, IL agira. Je donne gloire à notre SEIGNEUR, parce qu'Il est DIEU; IL ne permettra jamais à l'ennemi d'aller au-delà de nos limites... En son temps, IL délivrera tous les opprimés, les oppressés qui sont aussi SES enfants quelques fois; les captifs, IL les libérera, selon SA volonté; je sais cela, car je fais confiance à SA parole qui est VÉRITÉ et VIE ÉTERNELLE, au nom de JÉSUS. Soyez tous bénis; DIEU nous aime, IL combat pour nous; IL ne nous abandonnera jamais. Restons fidèles à SA PAROLE...
 
  Teddy (France)
Posté le 22 Janvier 2008 à 21h44
Cela fait je ne sais pas combien de temps que je lutte avec je ne sais quoi dans ma vie, j'ai que 21 ans mais j'ai l'impression d'en avoir 50. Je suis chrétien mais je me remet toujours en question. Et avec cet article et vu les symptomes décrient je me dit que je souffre de....DEPRESSION !! j'ai tellement honte...J'ai toujours espéré à être le seul à vivre cela sur cette terre tellement c'est horrible mais je vois que c'est pas le cas. Franchement c'est invivable et en plus personne ne te comprend et toi tu ne comprend rien non plus. C'est comme si on avait brisé toute ma force. Enfin je prie Christ pour qu'il me sorte delà, mais j'avoue c'est dure...Si Dieu vous fait sortir de cela glorifier le !! Moi j'attend ce jour.
 
  Corinne (Martinique)
Posté le 21 Novembre 2007 à 14h39
Je tiens à vous remercier pour cet excellent article car cela donne reellement les problèmes dûs à la dépression et pourquoi ? C'est très facile de juger mais je peux vous dire que quelqu'un qui passe par un moment de dépression n'est compris de personne et simplement n'a plus envie de faire confiance à personne, car elle se sent tellement vulnérable et se demande pourquoi ça lui arrive. Chaque personne a une vie, une personnalité, un caractère et chaque personne réagit différementface à un probleme. C'est pour cela qu'il faut essayer de comprendre au lieu de juger. Merci encore pour cet excellent article et que Dieu vous bénisse.
 
  Abraham (Burundi)
Posté le 22 Mars 2007 à 18h08
l'article m'a beaucoup intéressé parce que j'ai un enfant de 16 ans qui souffre de la dépression et de l'anxiété généralisée. je n'ai pas vu l'article 2 qui parle comment s'en sortir (solutions des hommes et de Dieu). En fait mon enfant l'a eu suite à la situation qu'il a vécu quand il était en prémière année primaire. Il a vu ses camarades de classe assassiner par les tueurs (c'était en guerre de crise interéthnique au Burundi), la maladie a déclenché 8 ans après. Aujourd'hui je ne sais que faire le médecin traitant me demande de le faire transférer dans un centre de réadaption et ce genre de centre se trouve uniquement en europe. Moi, je n'ai pas des moyens pour ce genre des soins. J'ai cherché un bienfaiteur pour la prise en charge des soins et séjours je ne trouve pas jusqu'à ce jour. Je ne sais pas ce que vous, vous pouvez m'aider en cela. je vous remercie.
 
  Florence (France)
Posté le 7 Août 2006 à 14h55
Je souffre de dépression depuis presque 3 ans maintenant. J'ai l'impression de vivre "en dents de scie" un jour ca va et puis le lendemain je suis au fond du trou. Je prie souvent Dieu de m'aider mais je sais qu'il faut aller plus loin pour guérir. Je voudrais tellement aller mieux et pouvoir profiter de la vie sans avoir des pensées de suicide. Aujourd'hui en lisant cet article je sais par où commencer. Merci et Que Dieu vous bénisse
 
  Lydia (France)
Posté le 15 Juillet 2006 à 22h27
Bravo pour cet article sur la dépression. J'ai vécu une dépression, avec des pensées suicidaires très intenses et obsédantes. J'étais physiquement et psychologiquement à bout. J'essayais de m'accrocher à Dieu, j'avais tellement besoin de Lui, dans ma faiblesse, mais mon âme tourmentée m'amenait à m'auto-accuser sans cesse, et même lire la Bible, parfois, me faisait du mal parce que je me torturais à rechercher sans cesse la repentance, allant jusqu'à remettre mon salut en cause, puisque je pensais que Dieu aussi ne pouvait que me rejeter... Heureusement pour moi, je ne suis pas passée à l'acte suicidaire. Le Seigneur ne l'a pas permis et je lui rends grâce de m'avoir gardé. Ce qui m'a vraiment aidé, dans mon infinie détresse, c'est d'avoir une relation très forte avec un psychiatre (Ce que l'on appelle dans le jargon psy, le transfert.) Plusieurs fois par semaine, j'ai pu déverser ma souffrance dans l'oreille attentive de ce professionnel qui a toujours respecté ma foi. Durant plus de deux ans, je n'ai pas travaillé, j'ai mis le peu d'énergie qui me restait à parler, et prier entre les séances. Et par ce moyen, Dieu m'a reconstruite. Je veux rajouter que c'est facile d'enfoncer un chrétien qui souffre dans son âme en parlant trop vite de péché. Prenons garde...
 
  Frederic (France)
Posté le 30 Avril 2006 à 20h09
merci beaucoup sur tous se que vous avez dit pour aider les personnes qui souffrent de la maladie depression, et de parler sur tous les effets causés de la depression et le changement de la façon ou on penss de son probleme grave sur certaine situation. la foi est tres importante aujourd'hui c'est pour ça que je vous dis merci beaucoup car moi je ne peux plus vivre comme avant, à cause de la separation, tous les jours je souffre et ça dure depuis malheuresement 5 mois. je suis tres concient de ma depression, mais peut etre vous, vous pourrez m'aider beaucoup plus de mon entourage et de mes parents. aidez moi
 
  Lucile (France)
Posté le 20 Janvier 2006 à 23h52
Bonjour! Je trouve votre article sur la Dépression super bien fait! Je l'ai lu jusqu'au bout et ai même fait le test Ayant perdu ma Mamie le 24/12/2005 je me sens "d'humeur dépressive" parfois;cependant,ayant une force de caractère qui me permet de me relever même lorsque des personnes cherchent encore plus à vous enfoncer,j'arrive à savoir ce qui est bon pour moi et ce qui ne l'est pas. Toutefois,avec le travail,il n'est pas toujours facile de se "soigner"convenablement. Heureusement,avec le Temps qui passe,l'Espoir refait surface! Et je sens effectivement une force en moi qui me pousse à aller toujours de l'avant Et j'ai cette force de penser que le plus beau reste à faire Bises bien Amicales Lucile
 
  Laetitia (France)
Posté le 23 Novembre 2005 à 10h42
Merci de tout coeur, Anne, d'avoir écrit ce dossier (que je n'hésite pas à relire dès que ça va mal) qui montre bien que la dépression est une maladie et qu'il ne faut pas en avoir honte, soyez bénie de ce que vous m'avez redonné courage et confiance en l'avenir. Quand les angoisses et la dépréssion ont commencé j'étais dans une phase de croissance spirituelle avec le Seigneur. Sur le coup je n'ai pas compris ce qui m'arrivait, être en phase avec le Seigneur et parrallèment tomber en dépression ! Cela me semblait paradoxal. Cependant ces dix dernières années j'ai vécu beaucoup de choses qui m'ont fatiguées, angoissées et qui ont ravagées mon intérieur. J'ai donné mon coeur à Jésus en septembre 2003 et je suis tombé vraiment malade il y a environ 7 mois. Avant d'appartenir au Seigneur j'avais déjà eu des épisodes dépréssifs et des angoisses mais cette fois ci la dépression est sévère. J'ai eu beaucoup de mal à faire comprendre à mon entourage que la dépression est une maladie, bien heureusement le Seigneur lui-même l'a fait comprendre à mon mari par divers moyens (y compris à la lecture de votre dossier Anne). Cependant je parle très peu de ma maladie dans mon église car à ma grande surprise j'ai découvert que la dépression n'était pas considérée comme une maladie et que comme vous l'avez dit Anne, elle est taboue et est considérée comme la maladie des paiens. Quelle blessure en mon âme j'ai ressenti et je ressents encore quand je m'entends dire que je suis faible et que je ne devrais pas me complaire dans cette situation. Qui peut se complaire dans une telle situation ? Quelle souffrance quand je m'entends dire qu'il y a plus malheureux que moi et tout cela par mes propres frères et soeurs en Christ que j'aime profondément. Cependant, je peux comprendre qu'ils ne comprennent pas cette maladie si eux-mêmes ne l'ont jamais vécu. Il est vrai que cette incompréhension me pousse à me tourner vers mon Jésus, mon Sauveur lui qui connait toutes mes douleurs et ma tristesse. J'aimerais tant que cette maladie soit reconnue en tant que telle au sein de nos églises ! Voilà un beau sujet de prière ! Le seigneur a néanmoins placé sur ma route quelques personnes dans l'eglise qui sont dépréssives ou qui ont compris que la dépression est avant tout une maladie. Je peux ainsi me confier à des personnes qui prient pour moi et ça me fait du bien. Sinon je n'ose plus dire que je suis dépressive car je sens tout de suite que je suis incomprise. J'ai également reçu beaucoup de soutien de ma maman qui est dépressive chronique dûe à une enfance désastreuse, qui est non chrétienne mais qui était tout à fait à même de me comprendre. J'ai pu ainsi me rapprocher davantage d'elle et lui parler du Seigneur et Dieu est à l'oeuvre dans son coeur Alléluia ! Le Seigneur est mon soutien durant cette épreuve il m'a fait comprendre beaucoup de choses et je sais qu'au final lui seul pourra me guérir complétement. Dès maintenant et encore plus quand le Seigneur m'aura totalement guéri je saurai en mesure d'aider les non chrétiens dépréssifs qui souhaiteront s'approcher de Dieu et tous les chrétiens bléssés sur le chemin de la vie. Gloire à Dieu pour cela. Dieu tire toujours du bien de la souffrance que l'on peut subir. Que Dieu bénisse tous les frères et soeurs qui ont témoigné suite à ce dossier et que Dieu par son amour viennent en aide à toutes celles et ceux qui sont dans la dépression. Merci de prier pour ma guérison. Qu'à Dieu revienne toute la gloire ! Amen
 
  Jecolia (France)
Posté le 8 Novembre 2005 à 20h47
Mes très chères soeurs en notre Seigneur Jésus-Christ : Anita et Danielle : Vos témoignages m'ont bouleversés ! Reprenez courage mes soeurs ! Regardez à notre Ségneur Jésus : les regards fixés sur Lui ! Je vous en supplie, ne faites pas de bétises : vous avez du prix au yeux de Notre Dieu ! Courage, mes soeurs ! Reprenez des forces dans la lecture de la Parole de Dieu ! Je sais que c'est très difficile, mais vous avez la Victoire au bout de l'épreuve ! Que le Seigneur Jésus vous relève, vous bénisse, applanisse votre sentier, vous vienne en aide et vous fortifie ! Seigneur de gloire : viens-leur en aide, Père, au nom Merveilleux et Glorieux du Seigneur Jésus, et pour la seule gloire et la grandeur de Ton Saint Nom ! Merci à notre Dieu car Il est Tout-Puissant pour vous secourir ! Il vous tient dans le creux de SES Mains ! Gloire et Honneur et Louanges à Notre Merveilleux Sauveur : " JE PUIS TOUT PAR CHRIST QUI ME FORTIFIE " : Philippiens 4/13. Courage, mes soeurs en Christ ! Bien fraternellement, votre soeur, Jecolia.
 
  Danielle (Belgique)
Posté le 18 Septembre 2005 à 09h48
depuis quelque temps je reviens sur votre site et je remercie le Seigneur de tout mon coeur car je vous ai laisser tomber car à la maison il n'y a que moi qui ai donné mon coeur au Seigneur.Mon mari ayant disjoncter en me disant que je ne pouvais plus aller au culte,qu'il jetterai tout mes livres ,que je donnais tout l'argent a une secte ( l'église) ect... donc j'avais envoyer un message de ne plus me contacter ,ne plus m'envoyer de mail ... et bien d'autres choses sont venues accentués le problèmes. j'ai aussi 2 filles de 22 et 18 ans qui croient un peu au Seigneur ;je prie chaque jour pour que toute ma famille puisse donner leur coeur au Seigneur . je pense que c'est la goutte qui a fait déborder le vase. je souffre de fibromyalgie, problème au cervical, arthrose partout ...; je travaille dans une maison de repos pour personne agées et depuis avril je suis en maladie pour dépression sévère a intensité moyenne, fibromyalgie d'ou mal partout ,ne sachant pas bouger certains jours; vu que au début je ne lisait plus ma bible,je pensait que le Seigneur m'avait abandonner, je ne savais plus prié ,je disais juste Seigneur je ne suis pas digne de toi mais viens à mon secours puis un jour je me désidais d'aller consulter des mail et quel bonheur je vois des mail de la pensée du jour j'ai remercier le Seigneur depuis je reviens lire chaque jours la pensée; je ne suis pas encore retourner au culte car je ne me sens pas capable d'affronter l'assemblée mais je sais que le Seigneur ne m'abandonne pas .aujourd'hui je le remercie de tout mon coeur pour ce qu'il fait pour nous.c'est très dur mais je retrouve l'espoir .je ne sais pas encore me concentrer sur ma bible mais je viens lire ,même écouter la parole sur votre site.merci Seigneur. je suis toujours sur la mutuelle et je laisse le Seigneur me guider car je ne peut plus exercer mon métier ,c'est un travail trop lourd pour moi mais dans le fond de mon coeur je ressent le besoin de devoir servir mon Dieu ;je sais que le SEigneur est mon soutien ,un ami fidèle bien que j'ai toujours des haut et des bas ;je ne suis pas guérie mais je ne déspère plus je sais que j'ai un ami fidèle LE SEIGNEUR JESUS merci Seigneur d'etre mon ami ,de m'aimer tel que je suis malgré mes faiblesses puisque dans ta parole il est dit que c'est quand je suis faible que je suis fort merci mon Dieu
 
  Hélène (France)
Posté le 15 Septembre 2005 à 16h25
Je suis étonnée de tant de réactions à ce sujet ce qui prouve que les mentalités ont du mal à évoluer.Tu me diras j'entends toujours de la part de certains pasteurs que la dépression c'est de la faiblesse, eux qui se sentent si forts dans la foi et à l'abri de ce genre de chose.Pour moi Dieu m'a appris beaucoup de choses à travers ces temps difficilles:comprendre et accepter que l'on est dépressif c'est un grand pas vers la guérison et une belle leçon d'humilité,d'autre part il s'est servi de ces moments pour m'aider à faire face à des situations que je n'aurais jamais pris le temps d'affronter .Ce fut pour moi comme une restauration du Seigneur après la tempête.Un livre qui m'a aidé:"la dépression comprendre et aider" de MINIRTH Franck&MEIER Paul éditions empreinte du temps présent.Dans la même édition"oser s'affirmer" de CLOUD Henry &TOWSEN John.Beaucoup de travail en perspective pour apprendre à entourer tous ceux qui sont las sur le chemin de la vie.Nous avons en toutes circonstances l'assurance du regard de Dieu sur nous, ça fait toute la différence
 
  Madeleine (France)
Posté le 20 Août 2005 à 10h55
Bonjour Anita, je voudrais te dire que je suis très triste à la lecture de ton histoire, mais nous avons l’assurance que nous sommes plus que vainqueur par celui qui nous a aimé, Jésus notre sauveur. Nous avons tout pleinement en Jésus et il est assis à la droite du Père et il intercède en notre faveur. Mais pour que Dieu puisse répondre et pleinement agir dans notre vie, nous devons être obéissants à sa Parole. Je suis surprise de lire que tu vives maritalement et de plus avec un non-croyant et tu dis toi-même qu’ « il ne me sert de rien, je pense au contraire qu’il veut m’enfoncer davantage ». La Parole est claire à ce sujet : 2 Corinthiens 6:14 Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres? Cette personne n’est pas animé du même esprit que toi et ne peut pas te comprendre. Par ailleurs, Dieu a institué le mariage et ne veut pas que nous vivions en état d’adultère. 1 Corinthiens 7:39 Une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant; mais si le mari meurt, elle est libre de se marier à qui elle veut; seulement, que ce soit dans le Seigneur. Je ne te jette pas du tout la pierre, car je sais que lorsque nous rencontrons le Seigneur, nous avons tous de l’ordre à mettre dans notre vie, ce n’est pas toujours facile et cela coûte, mais Dieu le voit et 1 Jean 1:9 Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. Dieu a vu ta souffrance et Il veut te consoler te guérir et t’encourager, car tu as du prix à ses yeux : Esaïe 66:2 Toutes ces choses, ma main les a faites, Et toutes ont reçu l’existence, dit l’Eternel. Voici sur qui je porterai mes regards: Sur celui qui souffre et qui a l’esprit abattu, Sur celui qui craint ma parole. Esaïe 57:15 Car ainsi parle le Très-Haut, Dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint: J’habite dans les lieux élevés et dans la sainteté; Mais je suis avec l’homme contrit et humilié, Afin de ranimer les esprits humiliés, Afin de ranimer les coeurs contrits. Psaumes 147:3 Il guérit ceux qui ont le coeur brisé, Et il panse leurs blessures. Je prie Dieu de t’éclairer par son Saint Esprit et que cette promesse soit pour toi Job 36:11 S’ils écoutent et se soumettent, Ils achèvent leurs jours dans le bonheur, Leurs années dans la joie. Que Dieu te bénisse richement
 
  Anita (France)
Posté le 19 Août 2005 à 01h21
je suis actuellement en dépression à la suite de la mort de mon fils Sandro âge de 30 ans. Je crois que le Seigneur a voulu que je lise cet article maintenant car je suis au plus mal dans tout mon être. J'ai 57 ans et encore 2 enfants mais je ne veux pas les rendre plus malheureux qu'ils ne le sont déjà. Je vis maritalement et mon tors je le reconnais maintenant a été de prendre un non croyant car en cette période difficile pour moi, il ne me sert à rien. Jen pense au contraire qu'il veut m'enfoncer d'avantage. Mon fils Sandro vivait avec moi car à l'âge de 7 ans il a eut la leucémie et 3 ans après une greffe de moêlle. J'ai malheureusement perdu mes parents à la même époque et j'ai dû lutter toute seule n'ayant que le secours de Dieu. Mais aujourd'hui je me sens perdue avec des idées noires, une envie de mourir pour aller rejoindre les miens qui sont je le crois auprès de Jésus dans la paix. Ils ont fini de souffrir mais moi je suis encore là et je n'en peux plus. Mais j'ai promis que je ne ferais pas de bétises, je ne veux pas m'éloigner de mon Seigneur car le n'ai qu'un désir et c'est de les rejoindre au ciel. Je vous en prie aidez moi, priez pour moi afin que je m'en sorte victorieuse car je sais que sans l'aide de Jésus je ne pourrai pas m'en sortir seule. Louez sois Dieu pour Son Amour.
 
  Irène (France)
Posté le 17 Août 2005 à 13h57
Malgré le traitement et les médicaments que j'ai pris,ceux-ci n'ont pas amélioré mon état.Je suis chrétienne et très pratiquante;Avant que je sois guérie,il a fallu que je me nourrisse,voire même me "gave" de la Parole deDieu,il a fallu que je lise et relise les Paroles et les Promesses que Dieu nous a faites.Je peux témoigner ici que j'ai reçu aucune aide de mon entourage ,je me suis battue toute seule et ai gagné avec l'assistance de mon Seigneur JESUS qui me donne sans cesse son Esprit Saint pour me clarifier ce qu'Il veut me transmettre dans LA BIBLE. En résumé,LA BIBLE est le remède efficace qui m'a guérie. N'hésitez pas et ne vous accablez pas pour La lire,faites comme moi! Que LA GLOIRE soit à DIEU,et à LUI seul qui m'a guérie! C'est pour cela que ma bouche ne cesse pas de louer et chanter son Saint Nom.Amen.Je prierai pour ceux et celles qui sont encore dans le tunnel.Soyez courageux et n'abandonnez pas,s'IL m'a guérie,il peut aussi vous guérir.Ayez la Foi et invoquez-Le.Que Dieu veille sur vous tous!
 
  Théophile Wuemenou (Bénin)
Posté le 30 Juin 2005 à 12h00
J'ai bien apprécié votre article. ça va beaucoup aider les personnes qui ont leur proche ou leur parents dans cette situation très délicat. Très peu de personnes ou même de serviteurs de Dieu sont en mesure d'aider les personnes dépressives. Mais si nous sommes accrochés à Jésus Christ on s'en sort victorieux. Les personnes qui se retrouvent dans de pareil situation ont besoins surtout plus d'amour, beaucoup plus d'affections de la part de leur proches. Notre monde devenant de plus en cruel, nous allons avoir à faire face à de pareilles situations. Nous les chrétiens avions besoins d'enseignement dans ce domaine en matière de relation d'aide.
 
  Bourgeon (Suisse)
Posté le 29 Juin 2005 à 15h39
A Anne-Marie Darjana....Merci pour votre extrême sensibilité, tournée vers autrui ... Puisse Dieu la développer toujours plus , en ce sens. Ce que vous dites est vrai...Merci...
 
  Anne-marie Darjana (France)
Posté le 29 Juin 2005 à 11h24
Médecin, j'essaye de déculpabiliser mes pateints dépressifs, chrétiens ou non, en comparant leur"fracture" psychologique à celle du squelette. Est-il honteux pour un sportif d'avoir une fracture du tibia ? Va-t-il cacher cette faiblesse physique ? Il y a aussi les fractures de fatigue, elle ne sont pas dûes à un choc brutal, mais a une tension répétitive : j'ai eu l'occasion de voir une fracture de jambe chez un garçon qui s'entrainait intensivement pour la natation. Personne ne lui a fait reproche d'avoir les os aussi fragiles ! J'explique aussi aux dépressifs que c'est souvent le revers d'une grande qualité : la sensibilité aux autres. Dans l'exemple cité cette femme a beaucoup donné, elle a été à l'écoute des autres, elle ressentait leur peine et puisait dans son énergie le moyen de soulager. Les inaccessibles à la dépression pourraient lui reprocher d'agir par ses propres forces, or ce n'est pas ce que je pense, je pense qu'elle a pris parfois sur son sommeil et prié pour répondre aux besoins de sa classe d'école du dimanche, qu'elle à crié au Seigneur en apprenant certaines détresses. Qui de nous n'a pas ressenti avec douleur, une fois ou l'autre, l'impression que notre prière n'était pa entendue ? Si une personne est très compatissante, chaque information de détresse est comme un coup sur sa tendresse, sentiment siègeant dans le cerveau qui bientôt aura une "fracture de fatigue". Le chrétien est armé, prudent vis-à-vis des choc brutaux, il sait trouver la parade dans la prière. Pour les à-coup répétitifs, il est moins méfiant, plus vulnérable à la longue. Si honte il doit y avoir c'est plutôt de ne pas être capable de compatir.
 
  Janice (Ile Maurice)
Posté le 24 Juin 2005 à 14h26
J'ai été surprise de lire votre article que même les bons Chrétiens en sont atteints dans leurs vies. Je croyais que j'étais la seule à me débattre dans cette situation de détresse l'année dernière pendant ma grossesse. On me disait que je devrais me forger à avoir un caractère plus fort, que je dramatisais les choses etc... Il y en avait même qui disaint en souriant: "Ton bébé est un ptit paresseux!!!" Je me sentais plus seule que jamais, imcomprise. Même le gynécologue ne pouvait me donner une explication plausible au ralentissement des movements de mon bébé à un stade où devrait être le contraire. C'était pénible à vivre mais Dieu m'a soutenu dans cette épreuve. Je ne pouvais prier. Alors, je lisais les psaumes et criais "Au secours" chaque jour, chaque nuit. Le jour où j'ai crié: "Seigneur, je n'en peux plus. Je suis à bout de mes forces." Mon petit garçon est né. quel merveille ! Alléluia, il etait sain, en bonne santé, tout était normal. Je remercie Dieu infiniment pour tout ce qu'IL m'a donné jusqu'ici. Et aussi à votre équipe pour vos pensées de chaque jour. Cela m'a grandement soutenu dans ces rudes épreuves de test de foi. C'est alors que Dieu nous invite à être plus proche de Lui et à grandir spirituellement.
 
  Christelle (France)
Posté le 23 Juin 2005 à 13h24
Merci bcp pr cet article...je suis passée par une petite dépression il y a quelques mois suite à une rupture sentimentale. Mon entourage et Dieu m'ont bcp aidée et je leur en remercie du fond du coeur. Aujourd'hui, je me sens mieux dans ma tête et je suis heureuse, mais je m'aperçois que j'ai tjrs cette perte de vitalite, je suis très fatiguée, je dors trop...prtant, je suis heureuse...et je vis dans l'avenir...Priez pr moi svp...
 
  Luc (Canada)
Posté le 22 Juin 2005 à 22h34
Merci pour cet article et chacun des témoignages ajoutés. J'apprécie l'encouragement à retourner aux fondamentaux de la vie physique, intellectuelle, émotionnelle et spirituelle quand la dépression attaque. Je suis un entraîneur dans différents sports et chaque fois qu'un joueur a des difficultés, je l'encourage à retourner pratiquer ses fondamentaux. Merci pour l'encouragement à retourner au repos, à la bonne nourriture, aux amitiés solides, aux bonnes lectures, à la prière, à la Parole de Dieu et à toutes bonnes choses qui descendent de notre Père Céleste. Que Dieu vous bénisse!
 
  Eloïse (Côte d'Ivoire)
Posté le 22 Juin 2005 à 19h25
J'ai lu avec beaucoup d'attention votre article sur la dépression et je suis vraiment soulager parceque j'en souffre moi -même et vous savez l'entourage ne comprend tjs pas. Dans mon cas je prends du poids, donc pour tout le monde je me porte très bien, la preuve le poids qui augmente. j'avais des craintes auparavant mais depuis l'instant où j'ai lu votre article je sais que tout ira je me sentirai mieux désormais avec la grâce de Dieu. je veille sur mes émotions, mon sommeil, sur tout ce qui peut affecter mon état de santé. Jésus est Seigneur, et j'ai la foi.
 
  Marie (France)
Posté le 22 Juin 2005 à 03h24
je suis nouvelle sur le site et la découverte du top féminin et de cet article en particulier est pour moi une révélation. je suis chrétienne, j'aime mon Seigneur Jésus qui a tant fait pour moi mais voilà, je traverse depuis quelques temps une période difficile due justement à une succession d'évènements douloureux dans ma vie. je n'ai jamais cru être dépressive mais je reconnais aujourd'hui que j'appartiens à ce cas de figure. je me suis totalement reconnue dans votre descriptif. la dépression est douce mais réelle et percistante, et grâce à tous vos conseils je comprend maintenant comment y faire face souhaitant m'en sortir victorieuse. c'est vrai qu'il est malheureusement difficile de trouver un peu d'attention, de soutien, de compréhension et reconfort auprès des frères et soeurs en Christ et que pour beaucoup un chrétien qui présente des signes de détresse est un "faible" (spirituel et psychologique) alors on se tourne vers l'Ami fidèle et tendre dont l'amour pour nous ne tarit jamais, comptant chaque jour sur son secours et sa grâce, croyant que ce qu'Il a fait pour Elie Il le fera aussi pour nous, voyant que tout comme David nous le louons encore. ma prière pour ceux qui traversent, comme moi, des moments de découragement et de solitude est que nous soyons plus que vainqueurs par Celui qui nous fortifie et que le ciel de notre vie soit plein de couleurs et de lumière.
 
  Tati (Danemark)
Posté le 21 Juin 2005 à 14h13
Je bénis le Seigneur pour cet article qui est pour moi une réponse a ma prière. J'ai toujours pensé que la dépression est une possession. Je suis tres dépressive et souvent mon entourage ne me comprend pas et j'ai fini par admettre que je n'étais pas normale comme les autres et que j'avais des boulons en moins... cela m'a rendue amère et j'ai peur de me confier aux autres car tous me ramènent au chap 5 de 2 thessaloniciens verset 16: "soyez toujours joyeux" et je m'en veux de ne pas respecter cette parole. J'en souffre terriblement. Je ne savais pas aussi que la dépression était une maladie et donc je n'en ai jamais parlé a mon medecin. Que Dieu bénisse ce site... maintenant je sais ce que je dois faire. Toutefois j'ai besoin d'aide. Je veux échanger avec d'autres personnes. Que Dieu nous bénisse!
 
  Bourgeon (Suisse)
Posté le 20 Juin 2005 à 19h05
Pour Anne qui a écrit ce long et beau témoignage de Belgique le 19 juin à 3 h du matin... Bravo , et merci ... Oui Dieu est le Dieu de la vie ( Non de la survie ) . Ses promesses sont Vérité.... J 'ai aussi une amie Anne en belgique ... Aurions- nous des amis communs à Gland en Suisse ?. Bisous...
 
  Aurore (Maroc)
Posté le 20 Juin 2005 à 01h33
L'élan spirituel qui émane de votre dossier est euphorisant et allège le poids de ce boulet qu'est une dépression. L'effort est également à faire en se polarisant sur les meilleurs moments de notre vie en se donnant les moyens de les revivre en y croyant un travail sur soi aussi -psychothérapie par exemple- pour prendre conscience qu'une grande part de souffrance n'est pas toujours la notre mais celle de nos parents ; certains aspects de notre éducation de notre vécu qui n'ont plus lieu de nous encombrer l'esprit ; sortir d'une dépression c'est aussi accepter d'etre soi mème, un certain égocentrisme, l'aide spirituelle que l'on demande, ressourcent , se sentir démuni face à ce fléau comme une épreuve dévastatrice qui nous renforcera le niveau de conscience y est sans doute différent mais une part de bonheur sera toujours là quelque part qui attend patiemment que nous soyons pretes à la cueillir... nous laver de nos souffrances comme une bénédiction ; courage et espérance, les moments pénibles de l'existence tot ou tard s'estompent pour céder la place à de plus souriantes expériences!
 
  Anne (Belgique)
Posté le 19 Juin 2005 à 03h01
Bravo pour l'information qui en éclairera plus d'un(e). La suite (efficace) des quatre articles que je viens de lire avec intérêt donne un aperçu (enfin) équilibré de la dépression. Il est temps qu'une information comme celle-ci circule en milieu chrétien. Quels que soient les moyens que notre conscience nous amène à choisir pour nous en sortir, par leur biais ou sans eux, c'est en définitive toujours Dieu qui guérit et complètement, Yéhova Rafa (="Dieu guérit", un des noms de Dieu) : "Si vous vous repentez et que vous revenez à moi, JE VOUS GUERIRAI DE TOUTES VOS MALADIES" (plusieurs passages A.T.). Mon état psychique m'a menée vers l'âge de 24 ans, jusqu'à la perte d'identité et la perte d'orientation. Concrètement oublier qui l'on est et où l'on se trouve. Impossible de décrire la souffrance qui tord notre vie dans cet état. Ne plus avoir aucun contrôle sur son mental et en être conscient : un enfer. Ne plus être en mesure d'agir sur ses propres pensées, sur son propre état, tout en en constatant la dégradation jusqu'à la folie profonde, se voir agi(e) par les autres, par les circonstances, donc ne plus s'appartenir, voilà qui est invivable et conduit à la mort éventuellement physique. Incapable de vouloir. Ce fut mon cas. Dieu "crée le vouloir et le faire" ! Après un relatif "dégagement" de cette vie en entonnoir (médicaments et thérapie) (je n'étais pas convertie à Dieu), je suis restée dépressive pendant des dizaines d'années, incapable de faire des projets, de prendre des décisions pour moi-même, de réussir quoi que ce soit. Je me limitais à survivre. Ignorant ce qu'est vivre. Laissant tout s'entasser autour de moi. Mon seul souci : que personne ne s'en doute pour qu'on ne me lâche pas complètement. Un combat épuisant. Inutile. Je me moquais de ma soeur biologique (chrétienne). Elle m'agaçait à parler de Dieu, de réunions de prière, de guérison divine. Des années se sont écoulées. A 45 ans, à un moment banal de la vie, sans influence de qui que ce soit, j'ai soudain été enveloppée par l'Esprit de Dieu, comme si l'air autour de moi devenait dense, personnel, l'air était langage, j'ai entendu au-dedans de moi : "Je te connais depuis toujours. Je sais tout de toi et je t'aime". J'ai éclaté en sanglots, je n'étais que sanglots. Celui dont je m'étais moquée de peur de tomber dans un nouveau piège, connaissait ma crainte et ma soif de vérité et d'amour. C'est Lui qui est venu me rencontrer. Il ne vient jamais trop tard. Jamais je n'avais été aimée de cette façon : inconditionnelle, profonde, intelligente, douce et forte à la fois. Sa Parole, Sa voix : la voie de la guérison, par étapes. De la réconciliation avec Lui et avec soi-même : indispensable pour guérir. Après une telle rencontre, impossible de dire que Dieu n'existe pas, ou que l'on ne fait pas partie de ses "élus". Dieu ne rejette personne. Il sonde sans cesse nos coeurs. Il est POUR nous, pas CONTRE nous. Aujourd'hui, je suis totalement sortie de cette captivité dans laquelle me tenait l'esprit de mort, d'échec, de rejet, de dépression, de mensonge qui me convainquait de me jeter par la fenêtre. Oui, j'ai parfois éprouvé depuis quinze ans de vie chrétienne, le besoin de parler à un(e) psychologue pour un aspect ponctuel. Mais Dieu est ma référence permanente. Quand la solitude ou les souvenirs de solitude me harcèlent (deux fois seulement depuis ma conversion), que je ne peux pas prier ou lire la Bible, je m'oblige à rencontrer les soeurs et frères de l'église, au culte et aux réunions de prière et de bible, où je me montre telle que je suis : morne, sans rien à donner, sans sourire forcément. C'est alors que les frères et soeurs en Christ sont inspirés face à notre état, sachant quel silence garder ou quel encouragement donner, quelles paroles prononcer pour bénir, adoucir, fortifier, consoler ou guérir, et quelles prières présenter à Dieu. Cette réalité me garde humble. L'authenticité fait partie de la guérison. Nous n'avons à plaire ou à rendre de comptes à personne sauf à Dieu. Je remercie Dieu de cette épreuve sans laquelle je ne l'aurais jamais rencontré personnellement. Les épreuves et les souffrances nous rapprochent de Dieu et nous permettent de découvrir l'ampleur de ce qu'Il est : IHWH, le "Je suis celui qui suis" aux attributs innombrables et infinis. A ceux qui se méfient de la Psychologie et de la [Neuro]Psychiatrie, je voudrais dire : ce sont des grilles de lecture qui permettent de cibler le problème sans tourner en rond. Ensuite, la guérison c'est Jésus. Par ses blessures et ses meurtrissures nous sommes guéris. Souvenons-nous qu'Il a été moqué, humilié, méprisé, rejeté, calomnié, accusé, abandonné de ses propres disciples, Lui qui n'a jamais péché, bien que tenté comme nous. "Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font". Voilà qui ôterait pas mal d'amertume, d'aigreur, de rancoeur, de chagrin, de tristesse, de douleurs si nous pouvions au moins aspirer à faire pareil : pardonner et même bénir ceux qui nous ont offensés. Sans oublier de demander, nous aussi, pardon. Car sans pardon, le terrain est propice à la dépression dès que les circonstances s'y inscrivent. Elles ne sont parfois que des déclencheurs. Je rends grâce à notre Dieu, le même hier, aujourd'hui et demain. Voyez les reproches du peuple d'Israël à Dieu dans Malachie 3. Voyez la promesse de Dieu à ceux qui Lui restent fidèles et sont patients. Une fois sortis de la dépression, oui, examinons-en les causes. Travaillons aussi à devenir résistants à l'offense, à l'injustice, source de beaucoup de dégradations spirituelles et psychologiques. Je confirme que "Rien ne peut nous séparer ... de l'amour de Dieu" (Romains 10 je crois). "Ne jette pas de regards inquiets, car je suis avec toi, je te montrerai le chemin que tu dois suivre" (Esaïe). "Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin des temps" (Mt 28). Nous sommes bénis !
 
  Sophie (France)
Posté le 17 Juin 2005 à 18h43
Je suis tout à fait d'accord avec le témoignage qui dit que la dépression est un sujet encore tabou. La personne dépressive est mal comprise. La personne dépressive n'est pas écoutée. Je souffre de dépression depuis l'âge de 18 ans, j'ai aujourd'hui 40 ans. Ma grand-mère maternelle a eu 6 filles, dont 4 dépressives. Ma mère a toujours fait de la dépression, elle vit avec des médicaments car malheureusement sans Dieu et sans le soutien de frères et soeurs dans la foi chrétienne, il est très dur dans notre société de guérir. Ma mère depuis quelques années revient petit à petit à Dieu. J'ai été victime d'inceste dans mon enfance. Je me suis convertie en 1993, j'ai 40 ans et j'ai vécu ma foi en dents de scies. aujourd'hui je prends conscience que ma relation avec Dieu est scabreuse et que je ne peux plus continuer comme ça. Je crois profondémment que si je persévère dans la foi sans hypocrisie, Dieu guérira mes plus profondes blessures et me fortifira. J'aime la vie mais je souffre de dépression chronique, j'ai des moments d'exhaltations mais aussi des moments de mélancolies et angoisses. Je n'arrive pas à m'enraciner et tout ce que j'entreprends je l'interromps. J'ai gardé mon travail depuis 3 ans, le même travail et c'est un record car avant je changeais constament. j'ai eu un marriage de 5 ans et mon ex mari et moi-même d'un commun accord avions divorcé. puis j'ai eu après ma séparation et divorce une période de célibat et puis après, des relations sans lendemain, puis une relation de un an que j'ai interrompu. puis du célibat pendant un temps, enfin, depuis 1 an et demi, une relation stable mais j'ai du mal aujourd'hui à vouloir m'engager. je n'en peux plus de cette vie instable. j'ai décidé de ne plus être une victime et de me battre avec Dieu et l'aide d'amies proches dans la foi. J'ai demandé à mon petit ami une séparation de 2 semaines afin de voir où sont mes sentiments à son égard et faire le point avec lui pour savoir si nous voulons nous engager. Je lis la bible chaque jour, j'étudie chaque jour, je prie, je suis vulnérable avec mes amies proches à qui je me confie et j'ai confiance que Dieu répondra à mon appel. J'ai trouvé une église qui me paraît sérieuse et je vais perséverer dans la communion avec quelques personnes qui sont attachées à Dieu. "Je puis tout par celui qui me fortifie". "Car c'est à Dieu qu'appartient la puissance et la gloire pour les siècles et des siècles" Amen
 
  Louis (France)
Posté le 17 Juin 2005 à 16h02
Bonjour, je viens de voir votre dossier, je l'ai lu en diagonale, j'ai quelques collègues non chrétiens qui sont en dépression ou s'en sortent difficilement, je leur parle, les encourage, apporte de l'attention et la question que je me pose est la suivante: Votre dossier peut-il être donné à une collègue non chrétienne?
 
  Kim (France)
Posté le 17 Juin 2005 à 00h18
Après une tentative de suicide, plusieurs séjours en hôpital psychiatrique, 5 ans de lutte contre moi-même et de nombreuses rechutes, j'ai décidé de réagir. Je n'ai pas eu le soutien des membres de l'église, parce que la dépression est un sujet tabou et assimilée parfois à la paresse. Mais je comprends ceux qui ne comprennent pas les dépressifs. On a du mal à comprendre nous même notre état. C'est fatigant pour les autres, surtout quand ils font beaucoup d'efforts pour nous. Bref, je me dis parfois que Dieu permet certaines choses pour qu'on se rapproche de lui. La seule chose positive dans cette histoire, c'est que mes parents se sont reconcilliés et ma famille s'est rapprochée de Dieu quand ils ont vu comment Dieu m'avait sauvée. J'étais dans un tel état que personne, pas même les médecins, ne pensaient que j'allais m'en sortir. Mais Dieu m'a fait grâce et ma mère en témoigne souvent. Je rechute souvent, je suis toujours dépressive, mais je ne perds pas espoir. Je me dis que Dieu ne m'abandonnera pas. Une amie dépressive est décédée. Mon seul regret est de ne pas avoir pu l'aider. Une seule parole peut faire tant de bien. Bref, je me dis que malgré mon imperfection, Dieu et ma famille m'aiment. Cela suffit parfois pour s'endormir le soir .
 
  Joyce (France)
Posté le 16 Juin 2005 à 03h45
Je veux seulement rendre gloire à mon Dieu, et vous donner du courage à tous ( tes) ceux et celles qui passent par des moments difficiles, qques fois la personne en face de vous veut essayer de vous faire du bien mais c'est parfois le contraire qui se passe, en ce soir je ne puis que dire : que Dieu dans son immense bonté vous fasse grace et vous fortifie ame, corps et esprit, c' est lui le bon berger, Il connait ses brebis et sait ce qui est bon pour elles : C'est pour toutes les soeurs et tous les fréres qui souffrent de ce mal C' est une récitation que je vous écrit PREND COURAGE Quand , il nous arrive de passer par des temps difficiles et ardus. Il nous est facile d'oublier la puissance de notre Redempteur. Lorsque le vent de la tempete se déchaine ds notre vie, ds notre coeur. La crainte du lendemain nous enferme dans une forteresse de raisonnements , dont chq pierre est la carriére du mensonge. Il est facile de perdre de vue la bonté de notre Créateur. L 'avenir te semble sans espoir; Pourtant, cela fait un certain temps que tu pries Que tu cries de désespoir , mais le ciel te semble d' airain; Aucune répnose ne semble venir .... L' ennemi te souffle en ton ame que tu es oublié Sache que l' oeil de l' ETERNEL est sur ceux qui le craignent. Sur ceux qui espérent en sa bonté afin d' arracher leur ame A la mort , et les faire vivre au milieu de la famine Mon ame espére en l' ETERNEL, Il est mon secours Et mon bouclier ; Combien est précieuse ta bonté O DIEU ! A l 'ombre de tes ailes, je cherche un refuge ; Tu me rassasies de l' abondance de ta maison ; Et tu m' abreuves au torrent de tes délices ; Car auprés de toi est la source de la vie. O DIEU, tu changes les temps et les circonstances; C ' est toi qui donne sagesse aux sages C' est toi qui donne la science à ceux qui ont de l' intelligence Alors ne perd pas courage Mon frére , ma soeur , Car tous tes désirs sont devant l' ETERNEL Sache que , lorsque viendra le temps , son temps; Sa délivrance à l' oeuvre et une louange; Montera de ton coeur en voyant Sa fidélité se manifester; Alors Prends Courage, Tiens Bon , JESUS EST VIVANT Amen Je vous aime tous dans le nom de JESUS notre sauveur Bien -Aimé
 
  France (Belgique)
Posté le 15 Juin 2005 à 15h28
Merci beaucoup pour cet article très bien documénté, étant moi même en psychologie, je trouve qu'il explique très bien le phénomène de la dépression. Merci aux chrétiens qui comprennent en quoi la psychologie nous éclaire. Merci pour cette aide précieuse et pour les très bon conseils contenus dans cet article.
 
  Ninice (Côte d'Ivoire)
Posté le 15 Juin 2005 à 11h51
je rends grâce au SGR JESUS ki a permis ke vous parliez de ce sujet ki me touche. cela fait 2 semaines que le medecin m'a annoncé que je souffrais de stress et je ne croyais pas k'une chrétienne puisse avoir cette maladie. J'ai perdu progressivement le goût de la prière et la lecture de la Bible et j'ai par suite logique perdu la joie de vivre ki me caractérise. Les petits moments de prière et mon travail au niveau de la banque sont fades, tièdes et manquent de saveur. Heureusement je me remets peu à peu sans médicament mais seulement avec l'aide de la prière et de la Bible. Merci pour cet article ki me booste et me dit ke je m'en sortirais pourvu que je m'abandonne entre ces mains. Puisse le SGR lui-même vous bénir et pourvoir à chacun de vos besoins.
 
  Personne (Belgique)
Posté le 13 Juin 2005 à 23h50
Je trouve que votre article a été très bien documenté, bien que je ne partage pas du tout les mêmes convictions religieuses que vous. Cependant, je me permets d\'ajouter un type de dépression à votre description: ce qu\'on appelle maintenant les troubles bipolaires, autrefois appelés mélancolie, ou encore psychose maniaco-dépressive. La forme "dépressive" des troubles bipolaires est une dépression profonde, qui se répète par cycles plus ou moins rapprochés, et très souvent d\'origine génétique. Cette forme de dépression est celle qui entraîne un taux élevé de suicide, car les personnes touchées sont absolument convaincues qu\'elles sont indignes de vivre, qu\'elles sont maudites, et que le monde sera meilleur sans elles (entre autres). En effet, elles souffrent d\'une psychose, qui est une perception erronée de la réalité, et qu\'il est pour l\'instant impossible de guérir. De plus, je trouve que vos actions pour aider les dépressifs ne s\'appliquent bien souvent qu\'à des personnes légèrement ou moyennement dépressives. Les dépressifs profonds sont incapables de se concentrer le temps de réciter une prière ou de faire une liste des moments heureux. Ils ne peuvent pas se lever pour faire du sport, leur épuisement est trop terrible. Et que faire quand la personne est quasi catatonique, qu\'elle ne bouge plus, qu\'elle est enfermée dans sa souffrance? Certainement pas lui dire de bouger, se pomponner ou prier! Enfin, en ce qui concerne ce préjugé étrange selon lequel un "bon chrétien" ne doit pas prendre d\'antidépresseurs, je le trouve particulièrement stupide: avant leur apparition, il y a plus de 30 ans, 25% des personnes faisant une dépression majeure se suicidaient. Depuis leur apparition, ce chiffre a considérablement baissé. Et n\'essayez pas de me faire croire que parmi ces suicidés, il n\'y avait pas de chrétiens... Les antidépresseurs sauvent des vies, ce qui est un bon point non? Une étudiante en psychologie
 
  André (France)
Posté le 13 Juin 2005 à 13h52
Je ne peux que Bénir Dieu d'avoir permis à Top Chrétien de parler de ce sujet qui ne doit pas être "tabou", même dans le milieu Evangélique. Je suis en Formation pour trois Années en Relation d'Aide avec le Pasteur Jacques Poujol, et bien évidemment, nous avons étudié ce domaine qu'est la dépression, l'angoisse, le stress, et j'ai pu découvrir et apprendre pqar le biais de ces cours que l'on peut être enfants de Dieu et en souffrir. Mais à la suite de ces cours je comprends toutes les personnes qui se sont exprimées par le biais de ce site, ce qui est une bonne chose. Ce que je voudrais leur recommander c'est de voir des Conseillers Chrétiens en Relation d'aide, et ces Conseillers pourront les aider; cela peut arriver aussi que ces problèmes soient traiter par un Psychologue; mais ce que je voudrais dire à toutes personnes souffrant de la dépression, de l'angoise, du stress, de la peur, la boulimie, l'anorexie ou autres, de ne pas hésiter d'en parler à ces personnes que Dieu a mis à notre disposition. Nous souffrons d'une certaine manière d'un mal être, ou pour pouvoir trouver solution à ce mal être, vers un bien-être je voudrais encourager toutes ces personnes de consulter un Conseiller en Relation d'Aide qui les dirigera vers un autre Spécialiste si besoin est. Je bénis Dieu pour cet article et pour ces nombreux témoignages, car en parler c'est déjà très positif. Les personnes qui le désirent peuvent consulter le site Relation d'Aide.fr et je pense qu'elles trouveront des interlocuteurs/trices qui les aideront. Que Dieu soit béni et quIL vous Bénisse tous et toutes.
 
  sandrine (Cameroun)
Posté le 11 Juin 2005 à 22h18
En ce moment meme je vis une tres grande dépression et j'ai surtout peur de mes études car je n'arrive meme pas à étudier et je compose bientot. merci pour votre message il me demande beaucoup mais j'essayerai si ca peut m'aider à guérir.que Dieu vous bénisse.