Interrogez quelqu’un qui a fréquenté l’église plus d’une douzaine de fois sur pourquoi Jésus est mort, et la réponse vient avec aisance : « Jésus est mort pour nos iniquités. »
Bonne réponse. Pas une réponse complète, mais ce n’est qu’un début. Cela ne répond toujours pas au pourquoi de la question. Pourquoi Jésus devait - Il mourir pour nos péchés ?
Alors nous répondons, « Parce que nous sommes pécheurs et avons offensé Dieu. » Bonne réponse mais toujours pas assez.
En fait, pendant des siècles, les théologiens ont débattu et argumenté sur cette question. Ils se réfèrent à la mort de Jésus et à ses conséquences comme l’expiation. Cependant ce n’est pas la fin du débat. Bien que les théologiens admettent des faits de base, ils ne s’accordent pas sur l’objectif et le résultat de l’expiation. L’expiation, qui signifie, « faire des réparations, » est l’un de ces autres termes qu’on ne retrouve pas dans la Bible.
Nous savons que l’expiation eut lieu, et nous comprenons les effets - salut pour l’humanité, vie éternelle, la présence quotidienne de Dieu - et la liste continue. Mais pourquoi eut-elle lieu de cette façon ?
Je n’essaierai pas de donner une réponse définitive à la question. Toutefois, je peux suggérer plusieurs choses sur lesquelles on pourrait réfléchir lorsque nous demandons, « Pourquoi Jésus est-Il mort ? »
Premièrement
Deuxièmement,
Troisièmement
Quatrièmement, toutes les créatures sont pécheresses.
La Bible nous a plusieurs fois présenté comme étant dans un misérable état de l’humanité sans Jésus Christ :
- Nous sommes des esclaves qui avons besoin d’être rachetés.
- Nous sommes des ennemis qui avons besoin de réconciliation.
- Nous sommes des cadavres qui avons besoin d’être ressuscités.
- Nous sommes des captifs qui avons besoin d’être libérés de nos oppresseurs.
- Nous sommes des criminels qui avons besoin d’être justifiés.
Cinquièmement
Bien que je fais cette déclaration, nous avons besoin d’examiner de près la colère. Ce n’est pas un châtiment du péché ou même pas la méchanceté de Dieu. Au contraire, cela aiderait si nous pensions à l’amour de Dieu comme étant une attitude d’inquiétude par rapport à la relation personnelle. Lorsque l’amour divin n’obtient pas en retour l’amour, il y a - comme le démontre même l’affection parentale - une réaction d’amertume, de colère, et d’aliénation.
Si nous écartons la possibilité d’une colère divine, quelqu’un disait, « Nous réduisons l’amour de Dieu dans une indifférence moins personnelle. »
Si nous voyons la grâce comme faisant partie de la nature de l’amour, alors la grâce est significative.
Sixièmement, Dieu a résolu le dilemme humain en nous sauvant de notre situation fâcheuse,
Quelle que soit l’image du Nouveau Testament sur laquelle nous nous focalisons, les écrivains ont vu la mort de Jésus comme un acte qui assure le pardon de péchés.
Septièmement, cela nous conduit à un fait de remplacement,
Huitièmement, nous ne pouvons pas nier ou ignorer l’aspect pénal de l’expiation
Le Nouveau Testament dépeint objectivement l’expiation.
Cecil Murphey est l’auteur de plus de 80 livres. Un écrivain à plein-temps et Médaillé d’or, il a publié les œuvres de fiction et de non fiction.
C’est à dire, c’est une œuvre accomplie sans l’implication humaine. Elle a été accomplie pour nous à un moment particulier de l’histoire. La mort de Jésus, par des moyens que nous ne saurions comprendre entièrement, nous réconcilie avec Dieu. L’expiation n’avait pas changé la nature divine ; mais elle a changé notre relation avec Dieu.